L’Intelligence Artificielle, on en parle beaucoup, mais pas encore assez! Le preuve: la première Soirée de l’IA de l’Université Libre de Bruxelles s’est déroulée devant une salle comble. Les organisateurs ont même dû assurer un duplex depuis un auditoire voisin afin de permettre aux nombreux étudiants, chercheurs, professeurs de suivre les débats passionnants autour du gros sujet du moment : l’IA. Ou plus précisément : d’esprit critique, de découverte scientifique et de créativité à l’ère de l’IA!
Pourquoi cet engouement? Tout d’abord parce que cet événement était remarquablement organisé, multipliant les points de vue et en donnant la part belle à l’art et à l’émotion pour aborder les enjeux de l’IA. Ensuite parce que la soif de comprendre, des saisir les enjeux et de se positionner face aux grandes questions de société est dans l’ADN d’une Université telle que l’ULB.
Je me suis donc senti comme un poisson dans l’eau lors de cette belle soirée, et ai pris un plaisir tout particulier à échanger avec le philosophe Alban Leveau-Vallier (Sorbonne Nouvelle), la Professeure en Arts Numériques Valérie Cordy (La Cambre) et l’artiste plasticien Fabien Zocco. Le titre de notre table ronde était : « Quand l’IA débride la créativité ». Une posture résolument optimiste, mais qui n’occulte en rien les enjeux d’une IA qui s’immisce dans le travail artistique. Un thème en forte résonance avec mon nouvel essai, Mona l’IA.
L’IA, muse universelle ou GPS de la pensée? C’est le genre de questions qui furent traités lors de la première Soirée de l’IA à l’ULB. Vivement la prochaine!








